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Articles

Affichage des articles du mai, 2012

Delphine de Pury, la réincarnation des images

Delphine de Pury pratique la mise en scène de la photographie sur toile.Chacune de ses œuvres est une réflexion sur l’espace et l’environnement. Le support est d’abord numérique puis imprimé, redimensionné, travaillé et prolongé sur la toile à l’acrylique.
Le point de départ est l’Inde et ses figures humaines. Chaque année, l’artiste explore le pays du nord au sud, du Ladakh dans l’Himalaya, au Rajasthan, à Madya Pradesh, ou encore Varanasi, Delphine de Pury photographie des milliers de scènes de vie et de portraits. Un travail en série, forme de pratique fertile qui relève de l’aventure et de la liberté. Ses « acteurs-donneurs » de l’instant sont des inconnus, photographiés dans la rue. Enfants, femmes âgées, malvoyants… Elle photographie ceux qui lui offrent leurs regards ; comme une référence à sa propre histoire, Delphine de Pury est atteinte d’un glaucome irréversible. 
« C’est toujours l’émotion du lieu, du moment et les personnes que j’ai photographié qui m’inspirent pour pours…

Drôle d’oiseau

Sous une nuée d’anges-oiseaux illuminés,  Carole Fournet nous transporte vers un nouveau paradis.


Des ovipares ailés aux becs cornés dansent sous une constellation de paillettes. Un carnaval de forme inconsciente, théâtre de marionnettes bestiaires d’une grâce innocente où les anges-oiseaux sont les gardiens d’un paradis perdu. Carole Fournet procède par touches successives. De l’encre, de l’huile,  du cirage, des pastels, des dorures, des paillettes. La technique mixte étend les oiseaux fantastiques sur grands formats pour composer des diptyques ou des triptyques. La composition et le trait sont guidés par une logique organique de déploiement.
Un travail soutenu où le détail a son importance. La planéité de la toile est chahutée par l’ornement étincelant ; la paillette enchâsse l’iris pour recevoir la lumière. « C’est un don direct et pétillant que j’avais envie de donner au spectateur, à l’image d’une vie légère et gaie, loin du monde actuel et de ses atrocités. Je prends le contre–pied…

Canoline Critiks membre du jury pour la sélection des prix du Cercle des Artistes de Paris 2012

A la rencontre de l’art au cœur de la nature, le parc Floral de Paris accueille sous les verrières du pavillon 18 l’exposition du Cercle des Artistes de Paris. Cette édition fête les 10 ans de l’association et réunit, en partenariat avec la mairie de Paris, une palette originale d’une centaine d’artistes toutes techniques confondues. 
Cette année, Canoline Critiks a été sollicitée pour participer au jury et décerner quatre prix. Pierre Berges pour la catégorie dessin, Dinelli pour la peinture, Marie-thé Allirot pour la photo et Claire Tonello pour la sculpture ont été récompensés.
Exposition du 28 avril au 3 juin 2012 Parc Floral Entrée Nymphéas Pavillon 18 Métro Château de Vincennes Entrée libre, tous les jours 14h-19h, samedi et dimanche 10h30-19h